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2015-07-21T20:46:15+02:00

comment les pyramides ont elle étaient construites

Publié par lafanatiques84.over-blog.fr

Objet de fascination depuis des milliers d’années, la construction des pyramides demeure jusqu’à aujourd’hui un mystère. Plusieurs hypothèses ont toutefois été émises sur cette énigme.

Qu’est-ce qu’une pyramide ?
Les pyramides sont de grandes constructions en pierre. Elles sont en forme de triangle avec un polygone pour base et un sommet commun. Les pyramides les plus célèbres sont les trois grandes pyramides du plateau de Giezh, près du Caire en Égypte. Chacune d'elle renferme le tombeau d'un pharaon : Khéops, Khéphren et Mykérinos. On dit que ce sont les plus grandes pyramides du monde.

Hypothèses sur leur construction
Il existe plusieurs recherches sur la construction des pyramides et tout autant d’hypothèses. Les données archéologiques sur ces chantiers gigantesques restent très différentes, mais les théories se sont multipliées depuis la fin du 19ème siècle. Ce dont on est sûr, c’est que l’origine des pyramides remonte à plus de 4000 ans. Certains disent que la construction des pyramides est fondée sur les changements astronomiques, le calcul calendaire, la géométrie et les mathématiques. Elles sont alignées au nord et ont une pente droite.

Les scientifiques pensent que les pyramides ont été construites sans outils spécialisés. C'est donc armés de scies, de tépans, de coins en cuivre (un métal assez mou) et de masses de pierre que les ouvriers ont dû tailler les blocs nécessaires à la construction des pyramides.
D’autres chercheurs, en particulier les architectes, disent que pour bâtir les pyramides, les égyptiens ont réalisé et utilisé une rampe interne qui se serait élevée en spirale sur toute sa hauteur. Et pour transporter les blocs de pierre, les hommes n'avaient à leur disposition que des rouleaux et des leviers. Une fois débarqués, les blocs étaient tirés. Après avoir été placés sur des basculeurs en bois, ils étaient taillés à la perfection. Pour les glisser enfin à leur place, on les enduisait d'un lait de mortier. Chaque bloc pesait environ trois tonnes.

En fait, rien ne permet d'affirmer que les mêmes techniques aient été appliquées à toutes les pyramides.

La plus grande des pyramides
Les pyramides étaient des tombeaux appartenant à des pharaons. Près de quarante pyramides ont été découvertes en Égypte. La plupart ont été construites entre 2800 et 1600 avant Jésus-Christ. Les pyramides étaient construites selon le pouvoir et la richesse de leur pharaon. Près de la pyramide royale, se trouvaient parfois une ou plusieurs pyramides plus petites qui servaient à mettre la reine et d'autres de ses épouses préférées.
La plus grande pyramide est celle du pharaon Khéops. Elle mesure 137 mètres et détient une série de records : 230 mètres de côté et une base de près de 5 hectares. Son poids est estimé entre 6 et 7 millions de tonnes, soit un volume approximatif de près de 2 600 000 m3. Elle a nécessité plus de 2 millions de blocs et les plus lourds pèsent près de 15 tonnes.

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commentaires

Un passant 06/02/2016 17:53

L'auteur Sandrine Desse, dans son roman, L'histoire proscrite, propose une théorie assez intéressante à ce sujet:
"...Ebloui, Cyril caressa respectueusement la pierre du
Sphinx. Tout à son bonheur, il en oublia les hommes
armés qui les escortaient. Alexis le couvait d’un regard
souriant. Dominique, en sueur, peinait à les suivre. Son âge
et son poids ne s’accommodaient pas à cette torride
chaleur.
« – Je suis en train de crever d’avoir fait trois pas et tu
voudrais me faire croire que ce sont des humains qui ont
construit ça ? Si c’était le cas, il y aurait plus de squelettes
que de grains de sable, ici ! Alexis lui tapota doucement le
ventre du bout de son index.
– Cher ami, je pense que le principal secret réside dans
une nourriture moins riche…
– Ils étaient sensés porter bien plus sur leur dos que
moi sur le ventre… Bon Dieu, je suis en train de cuire !
Cyril lui lança un regard incrédule, puis son visage
s’illumina.
– Si ça a l’air impossible, c’est qu’ils ne l’ont pas fait.
L’explication la plus logique est toujours la plus proche de
la vérité. Les théories les plus folles circulent pour
expliquer le mode de construction de ces monuments. Une
des théories qui fâchent le plus les égyptologues est celle de
la pierre réagglomérée à partir de calcaire désagrégé émise
par Joseph Davidovits en 1978. Et pourtant, les dernières
recherches scientifiques tendent à lui donner raison,
d’autant plus que le calcaire argileux est naturellement
présent sur les lieux de la construction. Sa théorie visait à
trouver une réponse pratique aux difficultés liées au
transport, au levage ou à l’ajustement très serré des blocs,
ainsi qu’à d’autres questions réputées insolubles comme la
fabrication des statues et des vases de pierre dure aux
formes fines et à l’aspect de surface soigné qui semblent
impossibles à réaliser par des méthodes de taille, surtout à
une époque où l’outillage était essentiellement de pierre et
de cuivre. Joël Bertho va dans ce sens en affirmant que
d’importants blocs de pierres concaves et convexes
s’assemblent parfaitement au millimètre près ce qui est
impossible à faire en taillant les pierres. Avec une
extraordinaire mauvaise foi, Jean-Claude Golvin a retoqué
ces théories en répondant que la provenance de toutes les
sortes de pierres constituant les pyramides est parfaitement
connue, les pierres des assises étant en calcaire silicieux
provenant de Gizeh même où les carrières sont encore
visibles, le parement venant de Tourah et le granite des
chambres funéraires étant issu des carrières d’Assouan. Il
ajoute en conclusion qu’il ne voit pas pourquoi les
Egyptiens se seraient compliqué la tâche en fabriquant de
la pierre alors qu’ils en avaient à revendre. On pourrait lui
répondre en lui disant qu’ils l’ont fait pour les mêmes
raisons que nous préférons utiliser aujourd’hui le béton
pour nos constructions. Ça facilite la manutention, et ça
améliore l’étanchéité et la solidité de la structure. Mais si je
crois que Davidovits a raison sur le principe, je crois qu’il
se trompe sur la méthode. Il est compliqué de trouver de
l’eau dans le désert, or c’est un élément essentiel pour
agglomérer la poudre de calcaire et un liant quelconque.
Par contre, le soleil est généreux… Avez-vous entendu
parler du four solaire d’Odeillo ? Grâce à lui, on peut
obtenir en quelques secondes des températures supérieures
à 3500°C. Pour en construire un, il suffit de savoir
fabriquer des miroirs. Or, on en a régulièrement retrouvé
dans les sépultures. Et le calcaire entre en fusion à 840°C
seulement. Ce sont bien des pierres moulées. Fondues et
moulées. Ces hommes ne se sont pas inutilement épuisés à
transporter ces pierres monumentales. Ils ont tout
simplement transporté des sacs de poudre calcaire jusqu’au
four solaire et les ont fondus puis moulés directement sur
place, un peu comme nous le faisons avec une
bétonnière…
– Enfin, Cyril, on ne peut pas faire fondre une roche…
Objecta doucement Dominique.
– Ah, c’est nouveau, ça ! Et le magma, c’est quoi, à
votre avis ? De la roche fondue ! Ils n’étaient pas plus bêtes
que nous, nos anciens… Il n’y a aucune raison qu’ils
n’aient pas compris ce phénomène naturel. J’en veux pour
preuve qu’une étude paléomagnétique des deux grandes
pyramides d’Egypte a été récemment menée. Elle est basée
sur l’hypothèse que si les blocs ont été fabriqués in situ par
agglomération leurs moments magnétiques auraient été
tous parallèles, orientés à peu près dans la direction nordsud.
Toutefois, si les pyramides ont été construites à partir
de blocs naturels, extraits et transportés depuis les carrières
voisines, ayant subi une rotation aléatoire au cours du
transport et de la construction, alors les directions de leurs
moments magnétiques seraient orientées au hasard.
L’étude conclut que les paléodirections des trois
échantillons présentent l’orientation commune nord-sud,
ce qui permet de penser qu’ils ont été effectivement
produits in situ.
– Je veux bien, Cyril, mais si le revêtement des
pyramides est effectivement en calcaire, si on le soumet à
une décharge électromagnétique, elles tombent en
poussière. Remarqua Alexis.
– Le docteur Philip Callahan a mesuré le calcaire qui
couvre la grande pyramide. Il est diamagnétique. Le granit
rose utilisé à l’intérieur du bâtiment est en revanche l’une
des substances les plus paramagnétiques qui existent. C’est
un sarcophage efficace contre le magnétisme et qui permet
de protéger les matériaux du monument. Il n’est d’ailleurs
pas exclu que des grains de silice aient été volontairement
ou accidentellement mélangés en quantité infinitésimale
au calcaire en fusion, l’émaillant de petits morceaux de
verre qui est un bon isolant si je ne m’abuse.
– Vous avez raison, mais je ne vois pas de traces de
verre autour de nous. Un four d’une puissance telle qu’il
permet la fusion du calcaire aurait transformé le sable qui
l’entourait en verre et nous en aurions des traces visibles !
– Et le verre lybique ! Il y en a 6500 km carrés… Que
vous faut-il de plus ?
– Le désert lybique… Ce n’est pas à côté ! Ça ne plaide
pas en faveur de la fusion et du moulage in situ…
– Je vous le répète : ne les prenez pas pour des idiots,
ces Egyptiens ! Ce verre lybique n’est pour moi que la
preuve qu’ils ont testé leur méthode et leur matériel avant
de passer aux choses sérieuses. On n’a pas construit la
première bétonnière sur le chantier de l’Empire State
Building, nous !
– Alors pourquoi n’y a-t-il pas de verre autour des
pyramides ?
– Parce que le four n’était pas au sol, tout simplement.
Puisqu’il est communément admis qu’ils maîtrisaient l’art
des échafaudages… Je ne vois pas ce qu’il y a d’impossible
à cela…
– CQFD ! Conclut Dominique en lui donnant une
grande bourrade dans l’épaule...."

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